Afin de souligner son 50e anniversaire, de laisser une marque de cet événement et de poser un geste qui traduit bien sa vision du développement durable, Gaz Métro fait réaliser une murale sur le mur de soutènement des stationnements, le long de la rue du Havre.

Cette œuvre, sur le thème de la vie en bleu, embellira le quartier entourant le siège social de l’entreprise tout en permettant à des jeunes de mettre à profit leur talent de peintre dans le cadre d’un projet de réinsertion sociale.

La murale, d'une longueur totale de 150 mètres, sera parmi les plus longues jamais réalisées à Montréal.

Les artistes sont à l'œuvre depuis le 6 août, et ce, tout au long du mois d'août.

Origine du projet

Gaz Métro souhaitait souligner son cinquantenaire d'une façon particulière et originale, mettant l'accent sur l'engagement envers la communauté, la collaboration avec le milieu, ainsi que l'amélioration de la qualité de vie des résidents du quartier où se situe le siège social.

En plus d’embellir ce secteur, la réalisation de cette murale offre l’opportunité à des jeunes de canaliser leur talent d’artiste dans le cadre d’un projet structuré et rémunéré, qui pourrait s’avérer être la première étape vers une carrière dans le domaine.

De plus, Gaz Métro espère que cette initiative permettra d'inciter d’autres entreprises québécoises à donner un coup de pouce à des jeunes et à des artistes.

 

La vie en bleu... mur à mur!

Le projet, sous la supervision de Luc Dalpé, un artiste-peintre bien connu pour ce type d’oeuvre, est réalisé en collaboration avec des jeunes graffiteurs de l’organisme Y'a quelqu'un l'aut'bord du mur. Cette organisation a pour but d’aider des jeunes graffiteurs à mettre leur talent à profit en réalisant des murales urbaines sous la supervision d’un coach. Les jeunes développent ainsi leurs habiletés et apprennent à évoluer dans le cadre d’un travail rémunéré, supervisé et avec des échéances.

L’artiste-peintre Luc Dalpé a d’ailleurs réalisé, pour des entreprises et des commerces, de nombreuses murales qui se trouvent aux quatre coins de Montréal. Il est également le fondateur du Café-graffiti, premier organisme à s’être donné un rôle de réinsertion auprès des jeunes graffiteurs.